french indie

KOUDLAM + LA MVERTE + FRANKY GOGO

3h30
Production : La Marbrerie
Bal Chavaux • Placement libre – Debout

KOUDLAM


Koudlam naît en 1979 à Abidjan, Côte d’Ivoire, et grandit entre l’Afrique, le Dakota du Nord, Mexico City et les Alpes françaises. Adolescent, il découvre la musique électronique auprès de pionniers de la scène rave et compose sur des 4 pistes des morceaux aujourd’hui perdus. 

En 2006, il autoproduit Nowhere, mêlant influences rave, rock et musique baroque. Installé à Paris, il collabore avec l’artiste Cyprien Gaillard et signe chez Pan European Recording, où il sort Live at Teotihuacan (2008) et Goodbye (2009), une pop apocalyptique portée par See You All, devenu un hit underground. 

Il enchaîne avec Alcoholic’s Hymn (2011) et Benidorm Dream (2013), symphonie futuriste inspirée par la ville-miroir de Benidorm. Après une disparition consacrée à l’ornithologie et à l’étude des primates, il revient en 2022-2023 avec Precipice Fantasy, double album inspiré des errances et des conquêtes hallucinées des aventuriers du XVIIIᵉ siècle. 

 

LA MVERTE

La Mverte sort son nouvel album Media Nocte en Janvier 2026 via Canto V / Les Enfers. Il paraît à la suite des singles Witches & Wicked Bodies, Last Dance et Breathing In, Breathing Out.

Fort de ses multiples expériences, et notamment les ciné-concerts qu’il écrit pour La Cinémathèque Française depuis 2023 en collaboration avec Narumi Hérisson (Tristesse Contemporaine, Vega Voga), La Mverte reprend la route du studio en 2024 pour initier le projet d’un nouvel album, plus empreint de la diversité de ses goûts. En solo et avec son propre label, ce projet prend donc la forme de ce nouveau disque Media Nocte.

Morceau après morceau, La Mverte y parcourt la nuit au gré de ses influences musicales, et propose à l’auditeur.ice une exploration de leur conjugaison. Un voyage au bout de sa nuit, à travers l’ambient infusée par Coil sur le morceau d’ouverture A Dream - avec la guitare serpentine de David Fenech - la synthwave moite de Witches & Wicked Bodies, la coldwave rockabilly de Last Dance, la balade synthpop de Stranded, la BO imaginaire d’Another Vampire Story, le krautrock psyche-cold de Breathing In, Breathing Out - avec la batterie de Jean-Sylvain Le Gouic - le dub à l’anglaise convoquant aussi bien On-U Sound et Weatherall que Bauhaus d’Ignis Faatus, le post-punk synthétique d’An Illusion et le shoegaze éthéré de Vital Organs.

 

FRANKY GOGO 

°°°Cette bio est écrite en langage post-binaire, une langue mouvante et ludique qui tente de ne plus sexualiser ni donc de hiérarchiser les personnes en fonction de leur genre. Ce qui ressemble à des fautes n’en sont donc pas °°°

Franky Gogo, néx Tatiana Lejude Mladenovitch est èn artiste franco-yougoslave résidant à Paris, que l’on peut définir comme blanc.he, agenre, trans, de gauche, gouine et queer as fuck.

La musique est son principal moyen d’expression.

Dans l’enfance, iel apprend le piano d’oreille sur une table en entendant Satie, et l’on découvre lors d’un diner qu’iel sait jouer les Gymnopédies. N’ayant pas de piano à la maison, ses parents décident tout de même de trouver èn professanx, si méchanx que l’enfant renonce, se ferme et ne veut plus entendre parler de musique jusqu’à ses 17 ans, âge auquel iel fait la connaissance d’èn amix qui lui fera découvrir le plaisir de l’écoute et la batterie, qui deviendra à partir de ses 20 ans son premier instrument.

Entre la maternelle et le lycée, Tatiana ne développe aucun talent musical mais passe quelques années à l’école du cirque Fratellini, rencontre des animaux qui lui font du bien, puis se consacre à l’élaboration d’explosifs en tous genres, du simple pétard au TNT, devient pro dans les domaines du feu, du vol avec effraction, de la course-poursuite et de la fausse signature, s’accroche aux bus en rollers, se laisse pendre dans le vide aux toits de Paris et trouve à tout ça la satisfaction que procure la vie intense et en vitesse, en échange de séances en psychothérapie infructueuses.

Ensuite, pas d’études - impossible - mais travail à plein temps dans toutes sortes de sots et moins sots métiers. En parallèle de cette vie active, iel joue de la batterie dans des groupes, de plus en plus, et à l’âge de 25 ans, sur les conseils du chorégraphe Thierry Thieû Niang avec qui iel collabore alors, ne se consacre plus qu’à la musique, puis au théâtre et au cinéma où on lui confie depuis, régulièrement, des rôles.

A 28 ans, chez sa meilleure amie, iel découvre le saut à la perche en regardant les J.O d’Athènes et s’y met immédiatement pendant 3 ans sans résultat en compétition mais avec grand plaisir et a de grande conversations avec l’entraînanx, qui partage avec force ses idées de gauche.

En 2009, son amix Christophe lui offre une guitare, lui apprend de beaux accords et iel sort son premier album solo, sous le nom de Fiodor dream dog, « I lose things », puis en sort 3 autres.

Parmi ses collaborations les plus marquantes, on retient :

Bertrand Belin ,Theo Hakola, The Mabuses, The Aïkiu, Discodéine, Nôze, Taranta Babu, Catherine Delaunay, Emily Loizeau, King Biscuit & John Parish, Virile, Vatican Soundsystem, Pornosonic, Patricia Allio, Régine Chopinot, Thierry Thieu Niang, Clara Cornil, L’œil du tigre, le Deug Doen Group, Marine Mane, (acting, composition), Nina Negri, Marcus Lindeen & Marianne Ségol, (acting), Bertrand Mandico (acting), Delphine Deloget (acting, performing). Création pour la lecture musicale “Sorcières”, de Mona Chollet (m-e-s: Á définir dans un futur proche). Un jour, il était temps de changer de nom et voici Franky Gogo.